Travailler dans les nuages !

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Image en CC0 sur Pixnio

Depuis pas mal d’années, je tiens la comptabilité de l’École de danse de mon épouse.

J’utilisais un logiciel installé sur mon ordinateur en veillant à faire les mises à jour, les sauvegardes. Je ne pouvais travailler que sur mon ordinateur de ce fait.

Depuis peu, l’organisme qui valide mes comptes m’a proposé l’utilisation d’un logiciel en ligne agréé par les impôts.

Quelle souplesse d’utilisation quelle rapidité, quel confort !

Cette semaine, j’ai animé une formation durant laquelle j’ai fait utiliser les outils Google plus à mes apprenants. Ils ont été subjugués par la qualité des outils proposés et leur capacité à communiquer, partager des documents, …

Il fait bon travailler dans les nuages !

Bien à Vous,

Jacques Cartier – www.jacques-cartier.frwww.espace-formation.eu

Petit roman d’un formateur occasionnel. (Fiction – Page 36)

Lors de formations que j’anime ces temps-ci pour des organismes de formation, je perçois une tension très nette quant à l’utilisation des outils numériques que mes stagiaires utilisent dans leur travail quotidien.

Ils sont tiraillés entre l’utilisation des outils maison (de l’institution, de l’organisme) et les outils présents sur la Toile. Ceux qui sont mis à disposition ne sont pas toujours très conviviaux, ils ont un côté un peu « ancien » dans leur ergonomie. Ils n’autorisent pas ce qui touche à la communication synchrone, ils ne sont pas très axés « travail collaboratif », …

De ce fait, les personnes ont tendance à aller voir ce que propose le Web 2.0. Elles lorgnent du côté des outils du nuage et finissent pas utiliser des applications mises à disposition gratuitement sur cet espace « sans fin ».

Beaucoup de personnes m’ont dit utiliser « Dropbox » (disque dur en ligne), d’autres les outils Google+ dont l’outil « Drive » équivalent de « Dropbox ». Elles mènent des projets avec des collègues en utilisant des moyens de partage comme l’écriture commune d’un document de traitement de texte avec « Docs » de Google+.

Devant ces usages qui se développent, j’ai créé un travail dirigé que vous trouverez à cette adresse ou en cliquant sur l’image ci-dessous :

http://jacques-cartier.fr/google_plus/consignes_google_plus_version_janvier_2015.pdf.

travailler_communiquer_mutualiser
Cliquer sur l’image pour télécharger le document

J’ai créé quinze comptes spécifiques à ce travail qui me permettent de faire travailler les stagiaires dans le contexte d’une communauté Google+.

communaute_google_plus
Cliquer sur l’image

Des documents sont déjà présents pour ce groupe collaboratif comme des consignes de travail, un document partagé dans lequel chacun se présente, une carte mentale partagée, …

Il y a de quoi être un peu bluffé par la qualité de ces outils qui autorisent à la fois un travail de production aisé et partagé et des outils de communication synchrone (webcam et micro) très performants…

Jack, formateur occasionnel.

À suivre …

Lien vers les pages du petit roman : http://jacques-cartier.fr/roman/

© 2015 J. CARTIER

Tensions, tensions, tensions, …

Lors de formations que j’anime ces temps-ci pour des organismes de formation, je perçois une tension très nette quant à l’utilisation des outils numériques que mes stagiaires utilisent dans leur travail quotidien.

Ils sont tiraillés entre l’utilisation des outils maison (de l’institution, de l’organisme) et les outils présents sur la Toile. Ceux qui sont mis à disposition ne sont pas toujours très conviviaux, ils ont un côté un peu « ancien » dans leur ergonomie. Ils n’autorisent pas ce qui touche à la communication synchrone, ils ne sont pas très axés « travail collaboratif », …

De ce fait, les personnes ont tendance à aller voir ce que propose le Web 2.0. Elles lorgnent du côté des outils du nuage et finissent pas utiliser des applications mises à disposition gratuitement sur cet espace « sans fin ».

Beaucoup de personnes m’ont dit utiliser « Dropbox » (disque dur en ligne), d’autres les outils Google+ dont l’outil « Drive » équivalent de « Dropbox ». Elles mènent des projets avec des collègues en utilisant des moyens de partage comme l’écriture commune d’un document de traitement de texte avec « Docs » de Google+.

Devant ces usages qui se développent, j’ai créé un travail dirigé que vous trouverez à cette adresse ou en cliquant sur l’image ci-dessous :

http://jacques-cartier.fr/google_plus/consignes_google_plus_version_janvier_2015.pdf.

consignes_google_plus_version_janvier_20151Cliquer sur l’image pour télécharger le document

J’ai créé quinze comptes spécifiques à ce travail qui me permettent de faire travailler les stagiaires dans le contexte d’une communauté Google+.
communaute-formation-sphere-google-mozilla-firefox_2016-01-11_09-04-53

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Des documents sont déjà présents pour ce groupe collaboratif comme des consignes de travail, un document partagé dans lequel chacun se présente, une carte mentale partagée, …

Il y a de quoi être un peu bluffé par la qualité de ces outils qui autorisent à la fois un travail de production aisé et partagé et des outils de communication synchrone (webcam et micro) très performants…

Jack, formateur occasionnel.

À suivre …
Lien vers les pages du petit roman : http://jacques-cartier.fr/roman/
© 2015 J. CARTIER

Outils institutionnels versus outils du web (nuage)

utiliser le cloud ?
Image par Jacques Cartier – Mauborget – Jura suisse
Licence Creative Commons

Lors de mon intervention sur le Mooc DocTICE (voir billet précédent), les collègues documentalistes ont défendu l’idée, qui a été la leur lors de la genèse de leur Mooc, d’utiliser des outils du web et non une plateforme de formation institutionnelle pour mener à bien leur projet.

Il existe en effet une tension entre ces deux solutions qui n’est pas nouvelle d’ailleurs : depuis l’arrivée de la Toile, de nombreux collègues ou associations de collègues ont créé leurs propres sites web en parallèle des sites institutionnels.

ll peut sembler, de prime abord, que c’est faire cavalier seul que de sortir du champ institutionnel pour faire de la formation qui touche au champ professionnel. Mais ce n’est pas le cas puisque l’action menée ne se démarque pas des obligations liées à la profession des uns et des autres. L’outil « extérieur » ne dédouane pas des obligations inhérentes au statut de fonctionnaire de catégorie A.

La raison du choix des collègues se situe plus, me semble-t-il, du côté de la simplicité d’utilisation de la Toile, des outils nombreux mis à disposition, à la nature de leur projet qu’ils qualifient eux-mêmes de « bricolage ». Je parlerais plus d’une expérimentation au vu de son organisation minutieuse et soignée !

Bien entendu, le questionnement demeure de l’utilisation du « nuage » et de toutes ses ressources « gratuites ». Chacune et chacun doit disposer d’une adresse gmail pour pouvoir accéder aux contenus et aux animations en ligne. Le prestataire Google devient ainsi l’hébergeur de vos travaux.

Mais ce passage par des outils de ce type n’est-il pas le garant d’un développement des usages par les collègues MoocA (A pour les apprenants). De cette acculturation vont naitre des pratiques plus avérées qui permettront d’autant plus facilement d’accéder aux espaces de formation professionnels et d’en déceler les avantages et inconvénients de façon perspicace.

Car tout dispositif institutionnel a sa raison d’être et sa pertinence. Le dispositif de formation continue hybride  « m@gistère » vise à former les enseignants du premier et du second degré. Son espace privilégié est une plateforme Moodle nationale.

Ainsi les collègues ayant travaillé sur le « nuage » seront les premiers à pouvoir dynamiser les usages de « m@gistère » ou d’autres dispositifs de ce genre. Ils auront l’expérience d’un vécu en ligne, passage obligé pour se mettre à l’hybride (présentiel/distanciel).

Et puis, à partir d’une formation « m@gistère », de nombreux groupes de travail vont utiliser le « nuage » pour parfaire leurs échanges en synchrone et en asynchrone.

Bref, la Toile, avec ses atouts et ses limites, va enrichir le dispositif d’origine institutionnelle et … vice versa !

Jacques Cartier
www.espace-formation.eu