Quelques témoignages d’apprenants

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Nous nous intéressons à l’évaluation du dispositif « Du B2i@dultes vers le C2i « .

La parole est aux apprenants :

Bonjour, comme déjà répondu à R. (tuteur de Michèle), je vous indique le bilan de mon travail sur le B2i. Je suis une débutante (de 58 ans) qui ne savait faire que le minimum dans les connaissances de base, dans la messagerie, dans la recherche sur le Web et dans le traitement de texte.

J’ai quasiment tout appris. Même dans les domaines où je connaissais un peu quelque chose. J’ai approfondi mes connaissances (ex : pour l’impression, sélectionner le passage à imprimer, que de feuilles j’ai gâchées !). Le site est vraiment bien fait aussi bien les «exo.» que les animations. J’ai passé beaucoup plus de temps que le temps indiqué, restant parfois des heures sur quelque chose qui, après me semblait très facile. Mon gros handicap fut le vocabulaire spécifique que je ne maîtrisais pas du tout. Les quiz ont été les plus difficiles pour moi. Je termine le Web ces jours-ci, il ne me restera que la citoyenneté au début des vacances. Comme je disais à R., je n’ai pas encore pu beaucoup réinvestir dans mon enseignement mais ça sera mon programme de l’an prochain. En conclusion, bilan extrêmement positif personnel comme professionnel et un grand merci à mon formateur tuteur qui a eu beaucoup de patience et de disponibilité avec moi.

Cordialement.
Michèle.P.

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Pour ma part, j’ai terminé l’ensemble du b2i étendu.

Rien à redire sur cette formation excellente, qui apporte de nouvelles connaissances et qui structure les anciennes.

Jean-François R.

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Bonjour,
J’ai terminé les 5 modules de base. Je les ai traités en mai et juin car je n’ai pas pu y consacrer du temps durant l’année scolaire.

Cet apprentissage est intéressant mais long à réaliser, surtout qu’il est à effectuer sur notre temps personnel qui est déjà bien réduit… J’ai effectivement pu réinvestir certaines manipulations apprises dans mon quotidien personnel et professionnel.
Je n’ai pas l’intention pour le moment de me consacrer au B2i étendu peut être l’année scolaire prochaine…

Cordialement
Catherine I.

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Bonsoir,
J’ai eu cette année quelques soucis pour m’organiser de façon à passer les évaluations dus à une réinstallation de logiciels ( à cause de virus ), de beaucoup de travail au lycée préparation de sujets CCF maths sciences.

Je vais faire un effort considérable pour passer au moins deux modules avant le 30 juin 2006 et essayer sans mon formateur de passer le module D4S1 jusqu’au 15 septembre voire une autre si je peux D3S1 ?! Je vais devoir faire vite pour faire au mieux.

De plus je vais être en vacances pour préparer aussi de nouveaux cours pour une nouvelle section au lycée C. de bac pro en maths.

Je vous serais reconnaissant d’accepter ma réinscription à la rentrée sept 2006 pour continuer tout doucement les autres modules.

C’est très intéressant mais j’avoue j’ai eu des difficultés pour le temps.

Cordialement
Mr Pascal P.

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Messieurs,
Je viens seulement d’achever ma formation au B2i fondamental et je manque encore de recul quant aux apports professionnels de ce dispositif. Je peux par contre vous résumer en quelques mots le vécu de cette expérience.

J’ai découvert ce dispositif grâce à P. P. (formateur) lors d’un stage, et j’avoue que l’ampleur des modules à réaliser m’inquiétait beaucoup. Par ailleurs, la rénovation en STG laissait peu de temps libre pour mener à bien cette formation.
Je l’ai débutée au milieu du mois de mai, et l’ai terminée hier !

Le temps estimé par le test de positionnement était bien en-dessous du temps réellement passé à mener à bien ce dispositif.
Globalement, le bilan reste positif car j’ai découvert des manipulations informatiques intéressantes, et que je n’aurais sans doute pas vues par moi-même. J’ai particulièrement apprécié d’être soutenue et encouragée par mon formateur référent, M. P.

J’envisage de m’inscrire au B2i étendu l’an prochain…

Pascale G.

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Expérience enrichissante, demandant un investissement personnel important, plus important que le résultat de positionnement.

Modalité de formation ne me convenant pas particulièrement. En effet, même si nous pouvons travailler à notre rythme, même si les personnes ressources sont présentes, on se sent un peu « seule » face à son écran.

Formation nécessitant un poste informatique à son domicile, est-ce le cas de tous les enseignants ?

Le propos manque peut-être de structure mais voilà le ressenti.

Delphine A.

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Bonjour,
Je viens de terminer les 5 modules de base, je vais poursuivre sur les 3 suivants. J’ai beaucoup appris grâce à cette formation, je suis très satisfaite, même si par moment c’est un peu difficile tout seul ; cependant, le principe est vraiment agréable.

Juste une petite remarque au niveau des quizz, certaines questions sont parfois un peu tirées par les cheveux

En tout cas, un grand bravo et merci. Y aura t-il par la suite un complément sur des logiciels de type Xpress, photoshop, illustrator ? Je serai vraiment intéressée.

Cordialement

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Bonjour,
J’ai vraiment apprécié cette formation qui m’a permis d’améliorer mes compétences, notamment sur le logiciel Excel qui m’était presque inconnu. J’aimerais savoir quand je recevrai l’attestation de la validation finale, sachant que j’ai terminé (depuis longtemps) les différentes évaluations

Encore merci

Sabine M.

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Bonjour,
Suite à des problèmes personnels, je n’ai pas encore pu valider de modules. J’espère pouvoir le faire pendant les vacances.
Cette formation est importante dans la mesure où elle permet de « maîtriser » l’outil informatique devenu aujourd’hui incontournable et indispensable. Les connaissances acquises m’ont permis de travailler plus rapidement et de pouvoir utiliser différemment certains logiciels.

La formation en ligne présente l’avantage d’être accessible à tout moment. Mais, je pense que les deux demi-journées en présence du formateur ne sont pas suffisantes ou devraient au moins être plus éloignées l’une de l’autre afin de pouvoir se familiariser avec cet outil et faire un premier bilan (sur un 1° module par exemple) avant de revoir le formateur.
Cordialement,
Michèle D. R.

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Merci pour votre message. J’ai bien apprécié cette formation à distance car elle m’a permis de travailler quand je voulais et à mon rythme. Mme R. a dû vous communiquer mes notes des différents modules. J’ai tout terminé le b2i depuis avril.

Ce genre de formation a permis de conforter certaines de mes connaissances et d’en approfondir d’autres. Encore merci.
Salutations distinguées.

Dorothée D.

t@d, la communauté de pratiques des tuteurs à distance

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Jacques Rodet * nous fait parvenir le billet suivant :

Depuis trois ans, t@d, la communauté de pratiques des tuteurs à distance poursuit les objectifs suivants :

·                    Mutualiser les expériences de tutorat à distance

·                    Débattre sur les thèmes liés au tutorat

·                    Créer un fond documentaire sur le tutorat

·                    Bâtir une formation de tuteurs

·                    Agir pour une reconnaissance du métier de tuteur

t@d regroupe plus d’une centaine de participants originaires d’une quinzaine de pays d’Afrique, d’Amérique et d’Europe. Les échanges s’effectuent à partir de deux outils, une liste de discussion et une plateforme collaborative qui sert à mener différents projets ; dernièrement l’établissement d’une grille d’évaluation des conditions de travail des tuteurs à distance.

Les personnes qui souhaitent rejoindre t@d (tuteurs ou individus voulant le devenir) doivent envoyer un message, contenant le mot subscribe dans l’objet, à l’adresse suivante : tad2004-request@ml.free.fr

Informations complètes à http://jacques.rodet.free.fr/xtad.htm

* Jacques Rodet
Maître de conférences associé en e-formation à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
Concepteur pédagogique — Consultant formateur en e-formation
Initiateur et facilitateur de t@d, la communauté de pratiques des tuteurs à distance 3e année 116 participants de 15 pays
Major de promotion du DESS « Formation à distance » de la Télé-université du Québec (TELUQ)

Le master foad prend ses distances

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Nouveauté : en 2006-07 le master foad de l’université de Franche-Comté passe entièrement à distance !

 

Les modules de formation sont dispensés de septembre à fin mars .

 

A compter de cette année, tous les cours auront lieu entièrement à distance, à l’exception de deux regroupements en présentiel : 2 semaines et demi en septembre 2006 et 2 semaines en février 2007.

 

Les cours à distance sont en permanence encadrés par notre équipe enseignante, aussi bien pour les travaux de type individuel que collectif. Le stage débute début avril.

 

Pour en savoir plus : http://masterfoad.univ-fcomte.fr/masterfoad/fens.htm

 

Une apprenante témoigne

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Nous avons été contactés par des collègues d’un lycée français en Afrique pour tutorer une secrétaire qui souhaitait préparer le concours de Secrétaire d’Administration Scolaire et Universitaire (SASU). Une de nos formatrices a accepté bénévolement ce tutorat tout en ligne.

L’apprenante nous a fait parvenir le message suivant :

« Bonjour,

Les résultats du concours SASU sur Paris viennent de tomber et je suis admise. Je tenais à partager avec vous mes impressions.

1. Déroulement de la formation :

Je réside au Sénégal donc je ne pouvais pas assister aux séances en présentiel. Vers le mois de mai/juin 2005 en surfant sur le net j’avais écrit à Monsieur Cartier pour une demande de formation à distance sur la préparation des concours administratifs. Il m’a par la suite demandé de contacter une formatrice qui acceptait de m’encadrer (Mme R.).

La formatrice m’envoyait par mél les documents à étudier et les devoirs à faire puis je lui rendais les devoirs scannés.

Quand le devoir était corrigé,un mél avec un lien vers le site de FODAD où ses observations étaient consignées dans un espace réservé.

Si je n’avais pas eu le temps de faire un devoir, je m’obligeais à passer au moins une heure sur chaque devoir pour faire une ébauche de réponse avec les grandes lignes de ce que je pensais qu’il fallait répondre, pour ensuite comparer ce que j’avais noté avec le corrigé une fois qu’il avait été mis en ligne. Cette façon de faire m’a permis de « copier » plus au moins la méthode de rédaction des corrigés lors du concours.

Pour l’épreuve de conversation avec le jury, la formatrice a bien voulu fixer un rendez-vous MSN avec moi et nous avons pu ainsi faire un exercice pratique de conversation. Ce rendez-vous m’ a également permis de lui poser toutes les questions que j’avais sur l’épreuve.

2. Quelques constats

La préparation était très bien conçue, car dans chaque série de devoirs, il y avait au moins une question sur laquelle nous avons été interrogé(e)s le jour du concours.

Les remarques de la formatrice (Mme R.) sur le fond, la forme des devoirs rendus m’ont été extrêmement utiles, car grâce à ce regard extérieur, neutre, j’ai intégré ces conseils, remarques dans ma façon de traiter les sujets ce qui a, je pense, amélioré ma méthode de travail.

3. Difficultés

– Le deuxième formateur, qui devait corriger une note administrative sur le bizutage, n’a pas corrigé ou accusé réception de l’envoi. C’était peut être un très mauvais devoir et il n’a pas voulu me décourager à quelques semaines de l’épreuve. Cependant il aurait été intéressant pour l’apprenant que j’étais, d’avoir un avis quel qu’il soit, pour selon le cas, apprendre à faire une note/corriger les erreurs grossières/ fignoler les détails….

– Il faut être bien équipé en NTIC quand on est si loin et prévoir un budget cartouches d’imprimantes assez conséquent.

– Pour l’oral à part quelques conseils basiques, pas grand chose n’était proposé.

En résumé cette formation m’a apporté de la rigueur dans l’analyse des questions posées, le souci d’exhaustivité dans le traitement des réponses.

Bonne chance à ceux qui passent des concours cette année, je reste persuadée que l’assiduité dans le travail et la prise en compte des remarques et conseils des formateurs assure la réussite aux concours.

Cordialement.

S. D. »

 

Un changement de paradigme

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Une publication de 2001 du Centre de l’OCDE pour la recherche et l’innovation dans l’enseignement (CERI) « Les nouvelles technologies à l’école – Apprendre à changer » pose clairement la question de l’utilisation des Tice à l’école.

L’installation des « tuyaux » est une phase nécessaire mais un changement profond doit se faire dans les pratiques quotidiennes de tout l’environnement scolaire.

« Les TIC devraient donner accès à des activités de formation et d’enseignement d’excellence, armant par-là même les jeunes pour la société du savoir. Cela étant, il faut répondre à certaines exigences pratiques pour profiter de ces avantages. Dans Les nouvelles technologies à l’école – Apprendre à changer, nouvelle publication du Centre de l’OCDE pour la recherche et l’innovation dans l’enseignement (CERI), ces exigences sont examinées dans le détail.

« L’installation des technologies n’est qu’une première étape. Non seulement les établissements scolaires doivent changer pour s’adapter aux TIC, mais le processus même d’acquisition de connaissances doit se transformer pour que la “maîtrise du numérique” devienne une réalité pour tous. Les TIC, à condition d’être bien utilisées, peuvent offrir un environnement pédagogique mieux adapté aux besoins et aux centres d’intérêt des différents apprenants du monde moderne. Cela nécessite cependant un examen en profondeur des politiques et méthodes d’enseignement. Au lieu de simplement recourir aux TIC pour accomplir différemment des tâches traditionnelles, il faut introduire des innovations et des changements à tous les niveaux de l’environnement scolaire… »

Pour se procurer cette publication :

http://www.oecd.org/document/12/0,2340,fr_2649_34519_2466636_1_1_1_37455,00.html

Nous pouvons citer Monique Linard :

« L’opération technique pose d’abord des questions de moyens et de “comment faire”. L’activité humaine pose d’abord des questions de fins, de sens et de “pourquoi faire”. Jusqu’ici, la raison des fins encadrait et guidait plus ou moins la raison des moyens. Mais que se passe-t-il quand la puissance des moyens débordant tout contrôle, elle se développe pour son propre compte et tend à devenir elle-même sa propre fin ? »

Contribution publiée dans : Albéro B (sous la dir. De) « Autoformation et enseignement supérieur » Hermès/Lavoisier.

Journée d’échanges et de débats sur les ENT avec les contributeurs du blog – 7 juillet – Cité des Sciences et de L’industrie

Depuis le mois d’octobre, 19 acteurs de terrain engagés dans des projets d' »Espaces numériques de travail » (ENT) en éducation, rendent compte de leur expérience sur le blog www.ent-leblog.net.

Afin de conclure cette initiative, une journée publique d’échanges et de débats se tiendra le 7 juillet (de 10h à 17h) dans la salle Agora du Carrefour Numérique de la Cité des Sciences et de l’industrie à Paris.

L’inscription est gratuite mais obligatoire : en ligne sur le blog

http://www.fing.org/jsp/fiche_actualite.jsp?CODE=1150102399151

Le programme Fodad

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Bienvenue sur le site de présentation du programme FODAD conduit par la Mission de la Formation (DPMA) et par l’École Supérieure de l’Éducation Nationale (DE) du Ministère de la Jeunesse, de l’Éducation, de la Recherche et de la technologie.

Adresse : http://fodad.org

FODAD est un programme qui vise à développer l’utilisation des technologies pour animer, accompagner, former, apprendre.

Des équipes nationales préparent des scénarii pédagogiques et mettent en ligne des ressources à disposition des 28 académies présentes dans le programme. Pour des formations à des préparations concours, pour des dispositifs d’adaptation à l’emploi (secrétaires de chef d’établissement, entrée dans le métier de gestionnaire et de chef d’établissement).

Une structure de sites Quickplace en réseau (voir image) constitue l’architecture technique de FODAD.

  • FODAD.ORG est le portail qui référencie l’ensemble des académies
  • FODAD-AGORA est le lieu de travail des équipes
  • FODAD-DOCUMENTS est le site de stockage des ressources
  • FODAD-ACADEMIQUE est le portail d’une académie : selon les dispositifs dans lesquels elle est investie elle dispose d’un site pour la concours SASU par exemple denommé « FODAD-SASU-nom de l’académie ». Exemple pour Besançon : http://els6.ac-toulouse.fr/fodad-sasu-besancon.

Le pôle de compétence e-learning du Ministère basé à Toulouse héberge les sites FODAD.

e-portfolio en classe de troisième découverte professionnelle

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L’usage du portfolio pour ces classes est préconisé dans le document d’accompagnement (texte national disponible ici http://artic.ac-besancon.fr/sbssa/5Pluridisc/Accueil3DP6.htm) émanant de la direction de l’enseignement scolaire.

Les objectifs sont multiples :

  • Organiser le suivi des élèves, de leur projet;
  • Permettre l’évaluation des compétences liées à la découverte des métiers;
  • Offrir un espace de dialogue entre élèves, parents, profs et partenaires divers.

Compte tenu de ces contraintes, notre équipe s’oriente assez vite vers le portfolio électronique ou e-portfolio qui présente en outre l’avantage de se libérer de contraintes matérielles (tout est déposé sur le serveur de l’académie), de revaloriser l’élève (le portfolio constitue une sorte de vitrine), et finalement de fédérer les enseignements autour d’un outil de formation et d’évaluation commun. Quatre professeurs pilotent le projet mais tous ont un rôle à jouer.

Ne trouvant pas de plate forme en langue francophone susceptible d’accueillir les travaux de nos élèves, nous optons pour QuickPlace, un conseiller de la formation ouverte et à distance (foad) nous ouvre en un clin d’œil, un espace parmi les sites de travail collaboratif de l’académie de Besançon. Nous tâtonnons, nous expérimentons, nous ne comprenons pas tout, mais l’outil semble pouvoir répondre à nos attentes.

A la rentrée 2005, nous présentons une simulation à l’équipe pédagogique, puis aux élèves, tout le monde adhère. Le projet est adopté et notre administration a réglé les inévitables problèmes matériels et budgétaires.

En quelques séances, les règles de fonctionnement sont fixées en collaboration avec les élèves.

Durant le premier trimestre, nous travaillons à quatre, passons chacun des dizaines d’heures pour maîtriser le logiciel, nous organisons une formation pour l’équipe pédagogique, chaque prof et chaque élève a son adresse e-mail, les parents nous confient la leur et, pour ceux qui n’ont pas accès à la toile, nous ouvrons un cybercafé pour que personne ne se sente à l’écart.

Les élèves créent leurs premières pages, chacun se présente, parle de ses passions, quelques échanges ont eu lieu entre eux par messagerie, ce qui éveille rapidement en nous des fonctions de modérateur. Bref, une fois les bases jetées, il faut passer à l’essentiel : les élèves doivent déposer leurs productions.

Il est alors temps de relancer la dynamique au sein de l’équipe et nous voici tous les quatre rédacteurs de la revue Portfolio Echos , petite publication de quatre pages avec en message caché, un appel à la participation de tous. L’impact n’est pas à la hauteur de nos espérances, est-il déjà trop tard ? La routine est-elle déjà installée ? Quelques productions arrivent néanmoins et les portfolios se remplissent petit à petit.

Une deuxième relance semble nécessaire, c’est alors la grande opération intitulée les semaines portfolio. Quatre semaines qui apportent un peu d’animation sur la toile, la semaine des profs, la semaine du personnel non enseignant puis celle des élèves et celle des parents… mais là, c’était compter sans les manifestations anti CPE.

Juin 2006 :

En parcourant les e-portfolios de nos 48 élèves, cela ne correspond pas à l’idée qu’on s’en faisait à la rentrée, mais … si l’on pose un regard global, si on ne s’arrête pas sur les détails, que de chemin parcouru.

Les élèves ont déposé des écrits, des tableaux, des graphiques, des photos, des vidéos, des e-drawings, des enregistrements sonores et autres diaporamas. Ils ont crée des fiches métiers, pour la plupart, il y a vraiment matière à évaluer les compétences acquises au long de l’année scolaire.

D’agréables surprises ont eu lieu : nous ne pensions pas pouvoir faire travailler les élèves de façon aussi autonome et nous ne pensions pas que grâce à ce portfolio, la plupart d’entre eux validerait le B2i de niveau 2.

C’est sûr, l’année prochaine sera beaucoup plus dynamique et nous ne pourrons que progresser.

Les 5 scénarii de Compétice

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Introduire du distant dans la formation est souvent progressif. Il est difficile pour un formateur de passer du tout présentiel au tout distant.

Compétice (sur Educnet) propose 5 scénarii qui sont bien équilibrés :

·                    Présentiel enrichi par l’usage de supports multimédias

Les salles de cours étant équipées d’un ordinateur, d’un outil de projection et de sonorisation, les enseignants enrichissent leurs cours par la projection :

– de ressources textuelles, graphiques, audio et vidéo extraites de CD, DVD ou sites Internet ;

– d’expérimentations en direct (par exemple une expérience de chimie) ou de télé-expérimentations ;

– de simulation ou de micro-mondes ;

 

·                    Présentiel « amélioré » en amont et en aval

Tous les enseignants et les étudiants ont une boîte à lettre électronique. Avant et après le cours, l’enseignant met à la disposition des étudiants un certain nombre de ressources qu’ils peuvent atteindre à distance :

Avant :

– Syllabus du cours

– Préparation des TP et des TD : exercices, fiches méthodologiques, conseils…

– Planning de la formation

Après :

– Accès aux supports pédagogiques utilisés pendant le cours

– Accès à des dispositifs d’autoévaluation ou d’autoformation

– Echanges possibles à distance avec les enseignants et les étudiants.

 

·                    Présentiel allégé

L’essentiel de la formation se réalise en présence des enseignants. Quelques heures de cours ou de TD sont remplacées par des activités d’autoformation multimédia (ou non) qui sont planifiées par l’enseignant mais peuvent être tutorées par d’autres personnes (tuteurs, accompagnateurs d’entreprises, anciens…).

 

·                    Présentiel réduit

L’essentiel de la formation se fait en dehors de la présence de l’enseignant. Celui-ci :

– contractualise les objectifs en début de formation avec l’étudiant ;

– intervient de façon synchrone ou asynchrone, en présence ou à distance, essentiellement pour préciser ou ré-expliquer différemment des notions, animer des temps de partage et d’échanges… ;

– intervient de façon synchrone et en présence pour évaluer l’étudiant ;

– suit les étudiants en entretenant leur motivation grâce à des outils de pilotage.

 

·                    Présentiel « quasi inexistant »

C’est la formation ouverte et à distance ou à longue distance. L’essentiel de la formation se fait en dehors de la présence de l’enseignant. Celui-ci se déplace à longue distance pour aller rencontrer les étudiants sur leur terrain. Les étudiants ne se déplacent que pour l’évaluation finale. Une plate-forme permet le suivi des étudiants et offre à distance les potentialités habituelles d’un campus.

Tout est bien indiqué sur le site :

http://www.educnet.education.fr/bd/competice/superieur/competice/libre/index.php#