L’avenir des idées, le sort des biens communs à l’heure des réseaux numériques

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Nous vous conseillons la lecture de l’ouvrage « L’avenir des idées – le sort des biens communs à l’heure des réseaux numériques » de Lawrence Lessig où l’on parle de communautés d’apprentissages et de pratiques, de logiciels libres, …

« Une route demeure bien commun parce que les risques d’exclusion seraient trop grands si elle était privée. Si cette route devait devenir une voie commerciale importante, si de chaque côté s’implantaient d’autres entreprises et d’autres services, cette route libre et commune serait une importante source de richesse. La privatiser reviendrait à prendre le risque de voir son propriétaire la réserver à un seul usage. Le public tire un important bénéfice de cette route, et la valeur de la route est liée au fait qu’elle est ouverte à tous. Le danger est que cette valeur ajoutée puisse donner à un acteur privé l’idée d’en tirer parti. Cette route est donc un bien « d’intérêt public », au sens où sa valeur résulte du fait que le public en a besoin. »

« Quand une ressource tire sa valeur du fait qu’elle est ouverte, quand cette valeur s’accroît d’autant plus qu’elle est plus utilisée – « plus on est de fous, plus on rit », comme on dit -, alors il est normal d’attribuer une bonne part de la valeur de cette ressource au fait qu’elle est ouverte. »

Texte tiré de « L’avenir des idées – le sort des biens communs à l’heure des réseaux numériques » – Lawrence Lessig, Professeur de droit à l’université de Stanford – page 110 – Presses Universitaires de Lyon (PUL)

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