Faut-il avoir peur de la formation hybride ?

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En ce moment, je travaille avec des personnes qui se lancent dans la modalité hybride (Présence et distance).

Cette perspective génère des questionnements, un peu de stress. L’idée, par exemple, de ne plus travailler trois jours en présentiel mais deux seulement. Pour le troisième, il faut inventer que les « choses » se passent à distance.

Ce projet vient interroger la formation car il faut introduire de la technologie. Une plateforme pour les activités à gérer en ligne, l’utilisation d’outils de communication pour correspondre avec les apprenants.

L’aspect technique inquiète certains, mais c’est peut-être plus du côté pédagogique que les interrogations sont les plus vives.

Que vais-je faire à distance ? Quelles activités de mon cours se prêteront à cette mise en ligne ? Quel type de scénarisation mettre en place ?

Vous percevez que se lancer ainsi sans filet peut mettre pas mal de monde en porte-à-faux.

Il s’agit d’un projet qui touche profondément les habitus de l’organisme de formation qui veut se lancer dans cette aventure.

Alors, une décision institutionnelle, un chef de projet, une stratégie, des formations, un rétro-planning, …

Jacques Cartier – www.jacques-cartier.frwww.espace-formation.euwww.espace-formation.orgwww.espace-formation.info

Remarque : mon ouvrage chez Edilivre – « Itinéraire numérique d’un formateur d’adultes ou Le Voyage d’un saltimbanque funambule » : https://youtu.be/qTTYYdt_geM

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