Conte pour un formateur occasionnel – Scène 27

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Source en CC0 sur https://pixabay.com/fr/smartphone-prise-de-vue-mobile-570511

Les usages du smartphone se développent à la vitesse grand V. Il suffit de lire le baromètre du numérique pour voir cette évolution (révolution ?) : https://www.arcep.fr/uploads/tx_gspublication/barometre_du_numerique-2017-271117.pdf

Je m’aperçois que mon utilisation quotidienne de cet outil prend de plus en plus le dessus sur l’utilisation de mon ordinateur portable. Comme Vous, je consulte mes courriels, la météo car j’habite à 900 m d’altitude et la neige arrive, la presse, … Lorsque je vais dans mon sous-sol, la fonction lampe me rend bien des services. La boussole aussi parfois lors de mes randonnées, …

Bref, la liste est longue !

J’utilise comme formateur consultant plusieurs plateformes de formation. Elles sont programmées pour un affichage smartphone. Je peux ainsi consulter facilement les contenus des cours, écrire un message dans un forum, …

Malgré tous ces usages qui traversent toute la société, on voit poindre (à nouveau) l’interdiction de ce mini-ordinateur à l’école. Mais pourquoi ?

J’ai eu, comme professeur de collège, à intervenir une fois avec un jeune élève de quatrième qui écrivait un SMS en cachant son appareil sous sa table de classe. Je lui ai demandé de finir son message et de ranger son téléphone.

Interrogeons-nous quelques instants sur les utilisations pédagogiques de cet outil que pratiquement tous les élèves ont en main :

– Prendre des photos que l’on inclut dans une présentation faite devant le groupe classe ;

– Insérer des vidéos sur la façon d’utiliser en sécurité la perceuse de l’atelier ;

– Enregistrer des commentaires réflexifs en audio suite à une recherche faite sur Internet ;

– Visualiser le contenu du cours déposé sur l’espace numérique de travail depuis son domicile (ou ailleurs) et interagir dans un forum à thème ;

–  …

J’arrête là ce listing incomplet des possibles pour dire qu’il serait dommage de se passer d’un tel moyen de parfaire ses propres apprentissages.

Quelques consignes simples suffisent à gérer les usages :

– Mettre son appareil en mode vibreur ;

– Répondre à un message durant le temps de récréation ;

–  Apprendre à respecter, avec l’aide de ses professeurs, le droit à l’image ;

– …

Ce sont des apprentissages qui font partie des référentiels nationaux du B2i (Brevet Informatique et Internet école, collège, lycée) et aussi du C2i (Certificat Informatique et Internet) au niveau de la licence à l’université.

Ne faut-il pas vivre avec son temps ?

Bien à Vous,

À suivre !

Jacques Cartier – www.jacques-cartier.frwww.espace-formation.eu

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