Faut-il avoir peur de la formation hybride ?

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En ce moment, je travaille avec des personnes qui se lancent dans la modalité hybride (Présence et distance).

Cette perspective génère des questionnements, un peu de stress. L’idée, par exemple, de ne plus travailler trois jours en présentiel mais deux seulement. Pour le troisième, il faut inventer que les « choses » se passent à distance.

Ce projet vient interroger la formation car il faut introduire de la technologie. Une plateforme pour les activités à gérer en ligne, l’utilisation d’outils de communication pour correspondre avec les apprenants.

L’aspect technique inquiète certains, mais c’est peut-être plus du côté pédagogique que les interrogations sont les plus vives.

Que vais-je faire à distance ? Quelles activités de mon cours se prêteront à cette mise en ligne ? Quel type de scénarisation mettre en place ?

Vous percevez que se lancer ainsi sans filet peut mettre pas mal de monde en porte-à-faux.

Il s’agit d’un projet qui touche profondément les habitus de l’organisme de formation qui veut se lancer dans cette aventure.

Alors, une décision institutionnelle, un chef de projet, une stratégie, des formations, un rétro-planning, …

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Remarque : mon ouvrage chez Edilivre – « Itinéraire numérique d’un formateur d’adultes ou Le Voyage d’un saltimbanque funambule » : https://youtu.be/qTTYYdt_geM

De l’utilisation des réseaux sociaux

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https://pixabay.com/fr/illustrations/les-m%C3%A9dias-sociaux-r%C3%A9seaux-sociaux-2778056/

L’expression ces temps-ci sur les réseaux sociaux permet à des mouvements sociaux d’émerger, de lancer des appels à des réunions, des manifestations, …

La facilité avec laquelle il est possible de s’exprimer est étonnante. Jamais personne n’a pu auparavant publier en quelques instants des messages à travers le monde aussi rapidement touchant un public aussi large !

Mais il y a un revers à la médaille. En effet, les dérives sont malheureusement grandement facilitées. Rassurez-vous, je ne vais pas avancer l’argument qui viserait à demander la fermeture de ces moyens de communication !

Non, je veux mettre en avant que l’utilisation de ces médias s’apprend dès le plus jeune âge à l’école, au collège, au lycée, à l’université. C’est une mission de l’école (au sens large) que d’outiller les jeunes à cette expression sur la Toile.

Enseignant de la maternelle à l’université, j’ai eu l’occasion de former mes élèves de collège au B2i élève (Brevet Informatique et Internet), mes étudiants au C2i (Certificat Informatique et Internet). Maintenant, c’est avec un public d’adultes en formation continue que cette activité perdure.

Se forger une identité numérique solide prend du temps. Des lectures, des moments d’écriture, un long cheminement personnel et social.

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Persistance de l’information et droit à l’oubli

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Image en CC0 sur https://pixabay.com/fr/identit%C3%A9-virtuelle-identit%C3%A9-num%C3%A9rique-69996/

Ce diaporama sonorisé que j’ai écrit il y a quelques années, évoque le thème de la persistance de l’information et du droit à l’oubli.

Il insiste particulièrement sur la notion d’identité numérique. Plus cette identité est affirmée et assumée et moins le risque de publier des documents gênants est important car la personne possède le recul nécessaire à la gestion de sa présence en ligne.

Lien : https://tinyurl.com/y7ggcvjs

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Un formateur, un enseignant soucieux du droit d’auteur ?

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Source : https://pixabay.com/fr/bois-droit-d-auteur-3350571/

Au quotidien, lors de mes animations de formations en présence ou en ligne, peu nombreuses sont les personnes qui se soucient du droit d’auteur dans le choix des ressources mises à disposition de leurs apprenants.

Comme si, sur la Toile, tout était ouvert, libre d’accès, vaste auberge espagnole, self service de ressources multiples !

Cette première vidéo pose le problème :

Lien vers la vidéo : https://youtu.be/BEeMGjww5XM

 

Pour ne pas avoir à me répéter sans cesse, il m’a semblé pertinent d’écrire un parcours de formation source de réflexion et d’apprentissage.

Je l’ai écrit avec le logiciel (libre) auteur Exelearning et l’ai publié en licence Creative Commons – Creative Commons: Licence d’attribution en partage identique et non commercial 4.0.

Parcours de formation à votre disposition : http://jacques-cartier.fr/utiliser_ressources_legalite/parcours_allege/

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Salle de classe idéale versus plateforme de formation idéale !

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Source : https://www.bdrp.ch/lien-pedagogique/amenager-son-local-classe-0

En « visitant » cette salle de classe idéale, je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement avec ce qui est, aujourd’hui, ma salle de classe, à savoir ma plateforme (mes plateformes) de formation.

On peut ainsi se demander si la plateforme que l’on utilise répond aux critères énoncés dans cette image.

Est-on capable de reproduire un espace ergonomique, équilibré, accessible aux personnes en situation de handicap, dans lequel il fait bon se retrouver avec d’autres apprenants ?

Par quoi peut-on remplacer les plantes apaisantes, des chaises pour se balancer ?

Bon, je vais cogiter pour donner à ma plateforme Moodle (www.espace-formation.eu) cette ambiance de travail accueillante…

Mais suis-je sur la bonne voie ?

Cela me rappelle une formation réalisée en 2007. J’avais écrit alors un billet dans mon blogue :

Les apprenants qui participent à la formation « Learn-Nett 2007 » utilisent un espace de formation collaborative appelé « Galanet » .

La navigation à l’intérieur de ce site s’appuie largement sur des concepts métaphoriques. « Mon bureau », « Salle de réunion » , « Salle de conception » , « Bar » , « Les salons » , …

L’article de Françoise Poyet (1) pose la question de la pertinence de la métaphore spatiale dans un espace de formation. Elle met bien en avant le fait que cette navigation doit être axée sur une dimension opératoire pour l’apprenant, sinon elle devient un frein à l’apprentissage :

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« En conséquence, il nous semble qu’une approche centrée sur l’activité du sujet lors de la navigation dans des sites de formation à distance impose le choix de métaphores et de représentations où la dimension opératoire est fondamentale. C’est-à-dire que dans cette approche, l’apprenant doit être amené à effectuer des activités finalisées dans des contextes déterminés. Il doit pouvoir comprendre quelles manipulations il doit effectuer, ce que l’on attend de lui et quel est le chemin à parcourir pour atteindre ses objectifs de formation. De même, il doit avoir connaissance des effets possibles de ses actions (par exemple, si elles sont réversibles ou non). »

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> Lien vers l’article

(1) Françoise Poyet sur LinkeIn : https://www.linkedin.com/in/francoise-poyet-5a3b912/

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Image dans le domaine public sur https://pixnio.com/fr/objets/tableau-crayon-ecole-sac-apprentissage

Les organismes de formation pour lesquels je travaille sont de plus en plus impactés par la modalité hybride (présence/distance) dans le montage de leurs dispositifs. D’ailleurs, les appels d’offres auxquels ils répondent exigent très souvent l’hybride comme modalité. Le présentiel intégral est en perte de vitesse.

De ce fait, si un organisme n’a pas trop préparé ses formateurs à cette forme particulière de formation, la montée en compétence des intéressé(e)s n’est pas si aisée et prend du temps.

J’aurais tendance à dire qu’il faut profiter de ce mouvement pour introduire également le tout distance.

A partir du moment où l’on se lance dans l’hybride, le pli est pris pour gérer présence et distance en formation. On préfèrera plus de présence que de distance en fonction du public, des contenus, des objectifs à atteindre.

Si la formation nécessite de manipuler des outils, des machines, il est évident que le présentiel garde toute son importance.

Si la formation est plus axée sur des savoirs-savants ou des savoirs manipulatoires (apprentissage d’un logiciel par exemple), le quasi tout distance (ou le distance intégral) peut s’imposer.

On peut imaginer un regroupement en présentiel pour démarrer la formation, travailler plusieurs mois en tout distance, puis se réunir à nouveau en présence pour affiner les choses et terminer par une nouvelle période distante. Une partie du public, très éloignée géographiquement ou empêchée, participera à ce présentiel à distance (classe virtuelle).

On peut ainsi imaginer plusieurs modalités pour un même groupe de stagiaires.

Mon activité de mentor chez OpenClassrooms me plonge dans ce contexte du tout distant. La réunion hebdomadaire (une heure) en classe virtuelle ressemble étrangement à une réunion dans un salle en présence. Le micro et la webcam autorisent un type de communication quasi présentiel. Les courriels échangés entre chaque session (ou coups de fil ou sms) sont aussi un fil d’Ariane reliant apprenants et mentor. (en asynchrone)

Pourquoi ne pas monter un dispositif de formation-action avec quelques formateurs volontaires de son organisme ? Les apprentissages réalisés pourront être démultipliés auprès de l’ensemble des intervenants, qu’ils soient formateurs ou gestionnaires.

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On m’a interviewé – en vidéo

Je reprends les contenus du précédent article pour le transformer en vidéo.

J’utilise mon appareil photo pour enregistrer la vidéo. Je fais des tests !

Vous pardonnerez les maladresses de ces premiers pas. Je n’ai pas encore de micro externe et on entend le zoom automatique de mon Nikon !

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On m’a interviewé !

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Image dans le domaine public sur https://pl.wiktionary.org/wiki/teacher#/media/File:Chelsea,_England,_Spelling_Lesson,_1912.JPG

Des personnes en formation de chef de projet digital learning m’ont interviewé ces derniers temps en direct sur Skype.

Souvent, elles m’ont demandé ce que je mettais le plus en avant dans mon métier d’ingénieur pédagogique dans des dispositifs ouverts et à distance.

J’ai répondu que la pédagogie était ce que je trouve saillant dans mon activité. J’ai même ajouté que le fait de m’intéresser à la formation à distance, il y a une vingtaine d’années, a révolutionné ma pratique professionnelle au quotidien.

En effet, peut-être que ma pratique auparavant d’instituteur, d’instituteur spécialisé, de professeur d’éducation manuelle et technique puis de technologie en collège, avait engendré une certaine dextérité qui devait finir par nuire à la finesse de mes préparations de cours.

Avec la formation à distance, il m’a fallu revisiter les fondamentaux de mon métier.

Mieux préciser mes objectifs pédagogiques, définir les pré-requis, être plus rigoureux dans l’écriture de mes scénarios pédagogiques, soigner la rédaction des consignes de travail à destination de mes apprenants distants.

Dans le domaine de l’évaluation, j’ai eu à me requestionner pour diversifier mes méthodes d’évaluation qui étaient certainement mon talon d’Achille en présentiel.

Et puis, il a fallu se mettre au clair avec la légalité d’utilisation des ressources (textes, images, sons, vidéos, …) et s’intéresser de près aux licences Creative Commons.

Lors des interviews, j’ai indiqué que la technologie n’est pas ma priorité. Certes, elle est essentielle à la bonne marche d’un dispositif distant, mais reste un outil.

Cependant, il ne faut pas la négliger, car elle renferme en elle-même des pistes souvent insoupçonnées. Ce sera le sujet d’un futur article !

Je repense à l’instant à un texte de Michel Serres :

« Oubliez donc, un moment, les programmes et travaillez sur les canaux : les contenus, puis les méthodes pour les diffuser vous viendront par surcroît ; et vous vous étonnerez d’avoir trouvé les solutions sans les chercher. »

Hors-série du Monde de l’Éducation, « Apprendre à distance », septembre 1998.

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L’outil ne fait pas le moine !

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Image en CC0 sur https://pixabay.com/en/tools-old-antique-workshop-2767118/

On peut être en permanence en recherche de l’outil dernier cri pour animer une formation. Comme si l’outil comportait une vertu pédagogique intrinsèque, comme si la théorie des vases communicants s’appliquait à l’apprentissage.

Image dans le domaine public sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Communicating_vessels.png

Mais les outils bureautiques ont-ils dit leur dernier mot ?

Le diaporama est souvent décrié. En effet, s’il n’est utilisé qu’en mode expositif, il peut vite devenir lassant. Imaginez rester assis une heure et voir 30 diapositives commentées par l’intervenant…

Et si, à l’issue d’une présentation courte, vous aviez, vous stagiaire, quelques diapositives à compléter ?

Il vous faudrait réfléchir seul ou en groupe, puis venir vidéo projeter vos propositions. Voyez que la méthode pédagogique change du tout au tout, l’implication des apprenants est sollicitée.

On peut imaginer le même exercice de style avec le traitement de texte. En amont de la formation, je dois lire les contenus mis à disposition sur la plateforme de formation dans un fichier de traitement de texte. Il m’est demandé de compléter des paragraphes vides dans lesquels je vais taper mes commentaires. Les différents écrits peuvent être collationnés par le formateur qui va proposer une synthèse au groupe lors du prochain présentiel. Il y a de la classe inversée dans l’air !

Avant de rassembler de multiples outils plus ou moins modernes, vieillots ou à la pointe, pensez plutôt aux objectifs pédagogiques à atteindre. Vous finirez bien par trouver les outils les mieux adaptés à votre stratégie pédagogique. Il y en a plein la Toile !

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Une plateforme de formation et hop le tour est joué !

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Image en CC0 sur https://pxhere.com/fr/photo/1201587

J’ai souvent vu dans mon activité liée à la formation à distance des organismes qui entraient dans le monde du distant par l’outil plateforme en ligne.

Le discours était proche de : « Bon, ça y est. Vous avez tout ce qu’il vous faut pour travailler ! »

C’est un raccourci saisissant qui se base sur le mythe encore vivace de la technologie qui assure le passage de la modalité en présence vers l’hybride (présence/distance) et le tout distance.

Le choix de la plateforme est-il le bon ? La réflexion a-t ’elle été menée entre le fait de choisir un outil propriétaire ou un logiciel libre ? Le service informatique de mon établissement héberge le logiciel ou l’hébergement se fait -il chez un prestataire du web ?

La plateforme fonctionne t’elle 24 h sur 24 ? Les mises à jour occasionnent-elles des dysfonctionnements ? ….

Mais, je mets la charrue avant les bœufs. Vous voyez bien que la démarche plateforme est un élément du dispositif à mettre en place. Le projet est beaucoup plus large que la simple mise à disposition de l’espace en ligne.

C’est un écosystème qu’il faut créer :

« On trouve de plus en plus d’usages métaphoriques de l’écosystème pour désigner un ensemble d’entités qui interagissent dans un environnement.

En économie, un écosystème est constitué d’un regroupement d’entreprises d’une filière et de leurs parties prenantes (clients, employés, fournisseurs, sous-traitants, pouvoirs publics…), qui ont en commun un projet de développement dans le temps, encadré par des engagements pris les uns envers les autres. Dans un écosystème d’entreprises, chacun contribue à la création de valeur qui profite à toutes les entreprises, à la différence d’un cluster.

Avec l’expansion des réseaux numériques, on parle aussi de l’écosystème du web. »

>>> Définition sur Wikipédia : https://tinyurl.com/jqft6l7

Quelques éléments de cet écosystème :

Les salariés de l’organisme sont partie prenante du projet : ce n’est pas un projet de niche propulsé par quelques francs-tireurs mais bien une gouvernance d’entreprise.

L’activité axée sur les formations en présentiel mute vers l’hybride. Ce mouvement est l’affaire de tous. Quelques éléments :

  • L’informaticien s’occupe du bon fonctionnement de la plateforme, de sa sécurité, de ses mises à jour, de ses sauvegardes.
  • Le (la) secrétaire inscrit les apprenants sur cet espace, leur attribue un parcours, extrait des données pour le suivi financier.
  • Les formateurs se familiarisent rapidement avec l’outil et basculent tout ou partie de leurs cours en ligne. Il ne faut pas oublier de les former à cette nouvelle professionnalité car elle ne tombe pas sous le sens aussi facilement. Un gros effort leur est demandé pour qu’ils modifient leur pratique pédagogique. Ils vont jouer le rôle de tuteur (accompagnateur, mentor) en ligne. Cela ne s’improvise pas…

Bien à Vous,

Jacques Cartier – www.jacques-cartier.frwww.espace-formation.euwww.espace-formation.org

Mon ouvrage sur ces thématiques : « Itinéraire numérique d’un formateur d’adultes ou Le Voyage d’un saltimbanque funambule »